mercredi, novembre 05, 2003

Ce qui a commencé...

Ayé, le compte-à-rebours final a commencé : Dans moins de 12 heures, Matrix Revolutions sera sur tous les écrans. "Déjà !" diront certains. C'est vrai que les six mois d'attentes se sont vite écoulés. Les débats houleux sur Reloaded remontent à la surface ces derniers jours, masquant une promotion déjà bien discrète à mon avis.

Comme à mon habitude, j'ai soigneusement préparé ma séance à l'avance : contrairement à Mai dernier, mon emploi du temps me permet de voir le film ce Jeudi après-midi. Après avoir revu le 2 le matin. Mais le plus tôt possible. Je ne souhaite pas tarder plus longtemps, car je ne supporterai pas une nouvelle semaine de sales rumeurs en provenance du Net.

Et les accroches des premières critiques disponibles semblent annoncer de nouvelles querelles entre ceux qui ont adoré et ceux qui ont détesté le film...

J'étais sorti du visionnage de Reloaded complétement sonné. Dans la mesure où je ne savais pas trop quoi penser du film sur le coup : Ma seule certitude était que je n'avais pas vu un film entier, mais bel et bien la première partie d'une seule histoire. A ceux qui me demandait mon avis sur le film, je répondais que je devais voir Revolutions avant de me prononcer sur LE film que composent les second et troisième volets.
Mais on était loin de la claque des Animatrix.

Puis vint la période des hypothèses : Les neuronnes s'activaient sur le Net pour tenter de deviner le dénouement de la trilogie. Les cas des "Matrices imbriquées" et du "Reboot général", par leur forte probabilité, laissent craindre une fin en queue de poisson catastrophique.

C'est donc avec une certaine appréhension que j'irai voir le film. Car si les plus optimistes se disent qu'ils ont gardé le meilleur pour la fin, il me faudra tout de même plus qu'un déluge d'effets spéciaux pour crier au chef d'oeuvre.

Pour ma part, j'attends surtout d'être surpris par l'intrigue finale et de retrouver un petit peu le sentiment d'innovation que m'avait procuré le premier volet.

Rendez-vous donc dans le prochain Post pour ma plus grande joie ou ma plus plus grande désillusion cinématographique...